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Prévue de longue date, et très bien
organisée par Michel Badet, c’est malheureusement sans lui que devons
réaliser cette sortie pour raison de santé accidentelle. Il nous aura
alors suffit de reprendre toutes ces notes de préparation pour accomplir
ce week-end de rêve peu banal pour nos embarcations sur motorisées.
Quatre équipages sont présents, Passoa, Jabam-Iah, Penn gwen 2, et
Alyrisse qui embarque en plus les membres de Krozline.
La majeure partie du groupe se retrouvera dès le vendredi soir à l’hôtel
Citéa de Carrières sous Poissy, ce qui nous permettre de mieux nous
connaître avant le départ, car beaucoup ne se connaissent pas.
Samedi matin, à la base nautique de la commune c’est le rendez vous du
grand départ de ces deux jours. Nous allons remonter la Seine jusqu’à
Paris, et même traverser la capitale jusqu’ à l’écluse d’Ivry sur Seine.
L’arrivée sur Paris au pied de la tour d’Effel comble l’attente de
chacun. A la fin de journée, nous laisserons les bateaux dans le port de
plaisance de l’arsenal, à l’embouchure du canal Saint Martin. Un port de
plaisance remarquable et bien pratique pour les usagers. Puis, à pieds
avec tout notre barda, surtout celui des nouveaux ! nous avons regagné
notre hôtel dans un quartier proche de la Bastille. Le soir, le groupe
se retrouve pour passer un moment de convivialité autour d’une table.
Dimanche matin de bonne heure et de bonne humeur, nous retrouvons Anne
Marie Badet et Alexandre qui devaient être de la partie. Alexandre
embarquera gentiment sur Passoa. Aussi, il ne faut pas tarder pour
engager la remontée des écluses du canal Saint Martin, pour cela nous
devons dès le début s’engager dans le long tunnel souterrain, sensation
garantie ! Une fois terminée cette traversée dans le noir, la remonte du
canal s’effectue en pleine ville et nous fait oublier notre moyen de
locomotion.
La traversée du bassin de la Villette, ne passe pas inaperçue, tant le
spectacle est dépaysant. La sortie du bassin s’effectue par l’écluse de
Saint Denis, à l’embouchure du canal de l’Ourcq. C’est une vielle écluse
très impressionnante, car elle accuse une différence de hauteur d’une
dizaine de mètres. Une fois cette écluse passée, nous devons naviguer
sur le canal de Saint Denis, aux paysages moins pittoresques, le point
d’orgue de cette longueur sera sans nul doute, le passage à proximité
immédiat du stade de France. Nous sommes maintenant plus très loin de
l’embouchure de la Seine que nous avions quittée la veille. Nous devons
la descendre pour regagner notre base de départ. Le passage devant
Conflans-Sainte-Honorine ne lasse personne, et encore moins la zone de
vitesse sur la Seine qui permet à chacun de lâcher ses chevaux.
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